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«L’Euskaltzaindia vient travailler»

04 Oct.18
Por: A. E. / Redacción
Tiempo de lectura: 2 minutos
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«L’Euskaltzaindia vient travailler»: Andres Urrutia a commencé ainsi sa présentation, après les mots de bienvenue que les représentants des institutions ont faits au début du 17ème Congrès de l’Académie. Le Président de l’Académie était content parce que les travaux que l’Euskaltzaindia a fait ces derniers 50 ans, c’est-à-dire, «la réglementation et la normalisation», ont été ratifiés, et il a souligné plusieurs fois la revendication de collaborer, «puisque nous devons construire ensemble la langue basque unifiée du futur». Dans ce contexte, il a défini le Congrès comme une opportunité pour «approfondir la réflexion avec le monde de la langue basque», et, également, comme un rencontre important pour « étudier et établir toutes les caractéristiques de la langue basque unifiée», puisque le futur de la langue dépend largement de ces deux pas.

Plus tard, il a décrit les « lignes stratégiques » qu’il considère fondamentales pour promouvoir l’unification de la langue basque. En premier lieu, il a nommé le besoin de travailler la territorialité de façon spéciale, avec la collaboration des agents de chaque territoire de la langue basque, parmi des accords et en impulsant la présence de l’Académie de la Langue Basque. Après, il en a mentionné cinq plus : répondre aux besoins autour de la langue, garantir l’identité référentiel de l’Académie, en attrayant des usagers et en collaborant avec des professeurs, des techniciens linguistiques et d’autres médiateurs linguistiques; agrandir la visibilité de l’institution; offrir des garanties scientifiques ; et, finalement, sous le prétexte du centenaire, commencer une réflexion profonde sur la composition et la règlementation de l’Académie de la Langue Basque.

«Notre travail est un film», a remarqué Urrutia, «qui ne s’arrête jamais», et sa continuation doit « tenir en compte les besoins définis par la réalité actuelle». Le défi actuel, contrairement à celui d’il y a 50 ans, «ce n’est pas seulement la relation entre le basque unifié et les dialectes, mais «la relation entre le langage commun et les langages spécialisés».

Après Urrutia, les présentations suivantes ont parlé de la perspective sociale et historique, et de la linguistique; la première a présenté le contexte de la création de l’Académie et du projet de la langue basque unifiée, et les autres, par contre, ont traité l’onomastique et la lexicographie.

La membre de l’Académie Miren Azkarate, par exemple, a essayé de répondre à la question «et qu’est-ce que l’on fait maintenant?», «nous devons intensifier la réglementation, ou nous devons commencer à donner des conseils?». Selon son opinion, ce qui est primordial est de «faire la planification de la langue basque unifiée, les dialectes et les variantes locales», et à ce point, «il n’y a pas des limites infranchissables». Elle s’est demandé comment on doit écrire dans les revues locales : «Comme Zuazo dit, est-ce que nous avons besoin des versions locales de la langue unifiée?». De l’autre côté, elle a souligné que l’on doit tenir en compte les autres positions sur la langue basque unifiée, et elle voit indispensable travailler la langue orale. Entre autres, parce que dans les registres informels on tend à utiliser l’espagnol et le français, et parce que les médias audiovisuels, la radio-télévision basque publique ETB par exemple, «encouragent l’usage des variantes locales avec l’intention d’attraire les jeunes». Finalement, Azkarate a remarqué que la feuille de route doit être décidée entre tous et toutes, et que si l’on ne fait pas la planification «du bas vers le haut, cela sera une perte de temps».

La devise de l’Académie de la Langue Basque est le meilleur résumé pour prévoir l’avenir : travailler et poursuivre, il n’y a pas de choix.

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